Le temps où Nazaré était un paisible village de bord de mer est bien loin. Les bœufs tirant les barques de pêcheurs et les femmes vendant du poisson vêtues de sept jupes pittoresques (« as sete saias »), ont laissé la place aux touristes et aux champions de surf. Le courage des hommes qui partaient pêcher bravant une mer déchainée sert de modèle à des surfeurs qui viennent du monde entier pour affronter des vagues qui atteignent près de 30 mètres.
Tels Garett McNamara, Kelly Slater ou encore Joe Parkinson, qui s’installent deux mois par an à Nazaré, échangeant le soleil d’Hawaï contre les brumes portugaises. Les retombées touristiques se mesurent depuis 2011 à l’affluence nouvelle de touristes, photographes, athlètes venus du monde entier.