Immigration

Fils d’immigrés Portugais

Je suis fils d’immigrés portugais, né en France. Comme tous les ans, j’attends avec impatience le début des vacances d’été, avec une seule volonté : retourner à mon Portugal chéri et tant aimé… ce Portugal dont j’entends parler et que je connais depuis mon enfance. Que signifie pour un immigré retourner au pays ?
Cela veut dire nostalgie de toute la famille, des amis, voir à nouveau nos maisons, ces cafés pleins de convivialité, ces rues, ce coin, ce parfum, ces chemins, ces paysages, toutes ces images que nous gardons dans notre coeur pour l’année entière…cela signifie retourner à nos racines… Notre vie est bien différente de ce que la plupart des gens imaginent. Que vous habitiez en France, en Allemagne ou ailleurs, c’est presque toujours pareil. Quand vous entrez dans nos maisons, vous n’êtes plus en France, en Allemagne ou ailleurs. Vous êtes pure et simplement au Portugal. Chaque matin, en sortant de la maison, nous passons cette frontière que nous créons. Je suis fils d’immigrés portugais et je vis en France. Cela ne signifie pas que je ne parle pas portugais avec mes parents, que je ne mange pas de la morue avec des pommes de terre, du choriço et du jambon, ou que je ne sais pas qui est premier dans la superliga portuguesa ! il ne passe pas un jour sans que je pense à mon pays. J’arrive à vivre au Portugal par procuration, en parlant avec des amis ou des parents au Portugal ! C’est une manière de vivre un peu au Portugal…
Je suis fils d’immigrés Portugais, ce qui signifie que j’appartiens à ce groupe appelé péjorativement au Portugal « aveques », qui « débarquent au pays au mois de juillet et qui l’envahissent jusqu’à la fin du mois d’août, qui arrivent là et qui pensent que tout est à eux et qui passent le mois entier sans rien faire ». J’admets qu’il y a du vrai, nous ne travaillons pas pendant ce mois de vacances, nous arrangeons nos maisons, nous profitons de ces seules vacances et surtout nous passons du temps avec ceux qui nous ont manqué pendant toute l’année, la nostalgie de ces personnes tant aimées. Pour beaucoup cela signifie ne rien faire, mais pour nous cela veut tout dire. Au final, il ne faut pas oublier une chose importante. Si un jour un Portugais a décidé de laisser son pays et est devenu immigré, c’est pour survivre, trouver un emploi en période de crise, c’est pour maintenir sa famille dignement. Si l’on ne travaille pas pendant un mois c’est aussi parce qu’on travaille les autres onze mois de l’année comme tout autre Portugais. Certains vivent bien, d’autres moins. Certains s’intègrent dans une autre culture, d’autres n’y arrivent jamais. Le rêve de beaucoup d’immigrés est de retourner une fois pour toutes au pays, ce pays qu’ils ont laissé quelques années auparavant, de revoir ces cafés, cette rue, ce coin, ces paysages… faire en sorte que ces images deviennent une réalité.
Je suis fils d’immigrés Portugais et je vis en France. Durant les vacances je suis l’ami français de passage mais pendant les onze autres mois je suis l’ami portugais. En fin de compte, de quelle nationalité suis-je ? j’ai une carte d’identité qui indique que je suis Français et une autre qui dit que je suis Portugais. Après tout, c’est ce que je suis au-dessus de tout : Portugais, Portugais de sang, Portugais dans le coeur…

Publié par Michel Aires sur le site lusitanie le 8 avril 2005

Commentaires

commentaires

27 Comments

27 Comments

  1. Jori

    15 mai 2009 at 10:05

    Franchement, j’en vois plein des immigrés portugais qui disent qu’ils rêvent de partir au pays, et maintenant de plus en plus, des fils d’immigrés qui rêvent de faire comme leurs parents.

    Emmené de force par mes parents au Portugal quand j’avais 17 ans, j’en sais quelque chose, de ce rêve. Ayant vécu là bas 2 ans pendant le collège, puis étant revenu en France pour 3 ans, puis reparti au Portugal pour 11 ans encore, j’en ai connu des avecs qui veulent vivre au Portugal.

    Un seul constat : ceux qui sont nés en France et partis au Portugal, l’écrasante majorité est revenue en France. Parce que le Portugal est une chose au mois d’Aout, et une autre totalement différente en novembre ou février.

    J’adore le Portugal, je respecte beaucoup ceux qui « rêvent » d’y aller, mais franchement, c’est pas si compliqué que ça, d’y aller, si on est portugais avec le BI qui va bien. On se met dans un avion et voila. Et pour y vivre, pas plus dur non plus, il suffit de chercher du boulot, il y en a toujours pour ceux qui parlent parfaitement deux langues 🙂

  2. jason

    21 mai 2009 at 18:37

    c’est bien beaux de parlé de la nostalgie du pays de ces coutume mai si on vs apele aveques c ke malgré vs vs avé la culture fransaise et non portugaise il suffit pa de parlé la langue supporté porto ou le sporting, il ya un ensemble plus complexe ki defini ce ke ns somme aujourdhui ! la culture musicale par exemple majorité des aveques parle en wesh wesh di je sui portugais et ecoute du rap de merde fransai ; au portugal ns les jeunes ecoutons bcp de psychédelic trans ou de minimal progr style ke majorité des aveque naime pa ou ne connaise pa tout comme lé grand festival reputé dan le monde entier ke aucun aveque ne connai ( boom festival, freedom festival, antipop music festival etc..) de plus il ya le mode vestimentaire on voi le style des aveques car c le style des banlieu fransaise en mode rappe koi ke se soi lé fille ou lé garson or lé portugais sommes completemen different!

    pr finir ceux ki disse ki lé facile de retourné au portugal son bien lé gen ki ne viven pa a lanné le conteste est tres difficil on gagne peu dargen alors ke lé prix explose comple de notre epoke il ya encore moin de travail kaven
    je le di et je sui fier je reste en france pour laisen economike ki ya
    je sui portugais et me procupe pa si je revien ou pa je vai ou ya de largen comme tou individu

  3. Umberto

    23 mai 2009 at 17:51

    Beau texte, Luis ( et sans sms!!!!!!).
    Tu écris ce que tu ressens et cela ne se discute pas.
    Il nous donnerai presque la nostalgie!

  4. playscool

    13 décembre 2009 at 10:56

    je suis portugais et je vis en france depuis plusieurs années.
    je trouve qu’on portugal les gens se lâchent à un peu trop .(parce que peut être avant le pays était opprimé)
    ce que je ne supporte plus
    c’est de les entendre dirent que tout ce qui vient de france c’est de la MERDE.
    le portugal c’est six pas en avant quatre en arrière.
    au yeux de ma famille je suis devenu un étranger.

  5. favoriti

    30 décembre 2009 at 19:56

    jeunes gens, quand on aimes son pays , on y vit pour le faire prosperer,et grandir avec lui,, La France qui vous a acceuillie dans un moment ,ou pour votre famille cela etait plus que difficile,merite mieux que les propos que vous tenez.Je suis fils d’immigres moi aussi ,et si parfois j’ai un peu de nostalgie en pensant au pays de mon pere ,c’est à la france que va tout mon amour , car c’est elle et elle seule qui a permis de faire de moi un français à part entiere ,il faut servir la france et non pas se servir d’elle . à bon entendeur , salut.

  6. playscool

    2 janvier 2010 at 11:52

    c’est pas la FRANCE que je critique c’est l’imbécillité de mon propre pays le PORTUGAL à l’égard des immigrés portugais venant de France.
    maintenant il y en a seulement pour les anglais normal ils sont tous en ALGARVE.
    il y a encore bien plus d’une vingtaine d’années ,le saviez vous que le français était obligatoire aux collèges et lycées question de mode parait il?
    moi on ne m’a pas demander mon avis pour venir en France ,et l’on ne m’a pas proposer de repartir.
    un mois d’été ne suffit pas pour voir ce qui si passe.
    et avant d’y retourner j’y réfléchirai à deux fois.
    j’avoue que je comprends le portugais.
    seulement je le parle mal (mais l’être humain n’est pas con) j’ai des yeux et des oreilles.

  7. Tony

    17 janvier 2010 at 03:11

    Ah, l’éternel débat.

    Quel choc, parfois inacceptable, qu’en le « portos » de France qui idôlatre le Portugal parfois à la limite du nationalisme néo-fasciste se rend compte qu’il est « aveque » là bas. C’est certain, on nous refuse sauf pour payer des impôts ou ramener de la tune. Moi aussi je suis choqué quand j’entends mes semblables cracher sur la France, comme quand je les entends cracher sur eux-même ou se faire rappeler à l’ordre par des biens pensants moisis.

    Combiens de philosophe de comptoir pour nous dire qu’il faut aimer la France et que c’est de la que viens le problème ? Je connais pleins de français qui disent que ce pays les dégoute (j’en ai 3 en tête la tout de suite), qui ne payent ni impôts ni ne travaillent ici, pourtant personne ne les rappelle à l’odre sur leur « devoir d’amour et de respect » (hein « favoriti »). Et moi qui aime la France, sincèrement, même les gens de bonne foi et bonnes intentions m’appellent « le portugais ». Et quand ils voient une bande de jeunes foutre la merde, il baissent la tête.
    J’ai 24 ans et j’ai toujours vécu en France, ca fait un bail que j’ai percé le mythe.

    Je suis bilingue, de ceux qui font illusion totale au Portugal. J’écoute leur idées, « les foutus « aveques » qui viennent en vacances » et ont aussi rapporté chaque année autant d’argent que la dotte de l’union européenne (je vous laisse vérifier les chiffres).

    Alors voilà : nous sommes français en free-lance, et pareil au Portugal. La solution proposée par les courges incultes des deux côté sont de choisir un des 2 pays. C’est comme si tes parents avaient divorcé et que tes frères te demande de choisir entre ta mère et ton père.

    Mon histoire à moi n’a pas de terre. Je ne suis ni portugais, ni français, ou les 2 à la fois, mais avant ça je suis humain. Je travaille et je paye mes impôts en France, où je défend aussi l’image du Portugal qui ne me le rend pas du tout. Le Portugal a honte de moi et me laissera crever la gueule ouverte en cas de problème. Jamais de la vie j’irais volontairement m’installer là-bas, et si on continue à insulter les fils de l’immigration comme moi, certaines choses vont changer et avoir un impact fort négatif sur la terre de Camoes. Ce qui est dommage, car beaucoup de gens là bas nous aiment aussi, fort, mais oublient de nous défendre.

    Quand à la France, « tu l’aimes ou tu la quitte », c’est pas ce qu’on a dit à nos parents quand il fallait une main d’oeuvre qui a largement bénéficié à la prospérité de la France, autoroutes et consommation comprises.

    Sur ce, patriotes, je vous laisse mourir pour une illusion nationale trop vue à la télé, un pays au nord de l’Amérique me tends grand ses bras et m’annonce « oui, tu est étranger, mais tu es bien venu si tu t’engages à nos côtés, et nous, c’est promis, on s’engagera pas avec toi que pour construire nos autoroutes et puis basta ».

  8. alexandre

    19 janvier 2010 at 18:47

    Je suis tombé sur ce site par hasard et je dois dire bravo a l’admnistrateur je me reconnais tout a fait dans sa vision des choses sur le portugal etant moi meme fils d’immigrés portugais j’aurais mille chose a dire et tous les debats sont interessants a mes yeux,juste 1 petite chose sur les « aveques » j’aurais aimé exprimer mon point de vue car moi aussi ca me gonfle quand je suis a la terasse d’1 café la bas entendre gueuler en francais ou voir des gens de la communauté se comporter comme des demeurés mais il y a des beaufs partout et de toute les origines pour moi c ca 1 aveques.Maintenant je me suis jamais senti exclu parce que franco portugais au portugal a ceux à qui sa arriverait dite leur juste qu’en 2008 l’immigration rapportait par jour au pays 7 millions d’euro………..

  9. swiswi

    21 janvier 2010 at 22:41

    oui au portugal certain portugais venant de France passent pour des grandes gueules ceci dis on ai pas non plus obliger de parler en français devant eux .ou alors parler discrètement français pour pas qu’ils nous comprennent.
    alexandre si tu ne te sens pas exclu tant mieux pour toi un jour tu finiras peut être toi aussi par ouvrir les yeux.

  10. Beniche

    25 janvier 2010 at 20:18

    Fils d’immigré portugais aussi, je reste très critique face à cette manière de vivre très fermée des portugais. J’ai été habitué à vivre dans une communauté française, avec des français, même si mon père à des amis portugais et que nous mangeons de la morue ou du cabri régulierement. Ce qui me gêne, ce sont ces fils d’immigrés qui restent entre eux, se marient entre eux. Je comprends ce besoin d’appartenance à une communauté, mais il est important aussi de s’integrer.
    D’autre part, un autre chose qui me gêne beaucoup (et ce n’est pas un cliché puisque je le vois chaque année) ce sont ces immigrés qui en France vivent plutôt mal, souvent dans des cités, et qui ont des voitures de luxe et des maisons en marbre au pays uniquement pour exposer sa richesse aux gens du pays. c’est pour cela que les « vrais » portugais n’aiment pas les aveques, c’est à cause de cette exposistion de richesse arrogante, et qui plus est, fausse. Tout ceci me gêne énormément.

  11. christina ribeiro

    9 février 2010 at 00:55

    Moi aussi je suis fille de parents portuguais,je suis nee en France et j’ai 18 ans de France et 16 ans au Portugal.Je peux vous dire que aujourd’hui je regrette ma decision d’etre rester ici ,les portuguais de notre Portugal vivent d’aparence,de jalousie,et de mauvaise fois,pas en general atention,si jamais le voisin decide acheter une nouvelle voiture l’autre doit en acheter une meilleur!quand un immigre vient en vacance avec leur belle bagnole,dans leur belle maison c’est parce que il a travaille ,il a economizer,il est orgulheux d’avoir reussi,le portuguais ici il le critique, »vem ai o imigrante da merda meter nojo »,tout simplement parce qu’il est jalou,rien ne ce construit tout de seul,et nous immigrees on c’est travailler !Ici il y a des gens qui sont toutes l’annee en vacances,viciees au cafe,au casino,resto ,ils menent une vie dont ils nont pas les moyens?Les portuguais conssomemt plus de ce qu’ils reçoivent de paie!Et la plupart des riches ou ils sont comme les immigrees en france,humildes et travailleurs,ou is sont des vigaristes!J’ai connu en France(j’habitait Argenteuil dans le 95) une mentalite completement diferente,des gens tres simples,une madame Durand avec sa vieille voiture renault 5,ici le portuguais a honte d’avoir une vieille voiture ,c’est pas grave il se fait un credit et il a une bombe !1 an apres on vient la cherchee par manque de paiement…C’est la mentalitee ici vivre comme des riches pour montrer aux autres,mais chez eux a l’interieur de leurs portes c’est la misere!

  12. luis

    11 mars 2010 at 11:00

    j’ai regardé sur you tube un extrait d’ une émission qui s’appeler ( UMA CASAO PARA TI) interpréter par des enfants de moins de 13ans en décembre 2009.
    il y avait une petite fille qui chantée très bien le fado sa chanson s’appeler( LISBOA NAO SEJAS FRANCESA)
    se sont les paroles que je n’ai pas aimé.
    déjà LA REINE DU FADO AMALIA RODRIGUES la chantée avant l’immigration dans les années50 .
    je n’arrive pas à comprendre cette chanson.
    message peut être à l’époque pour dire de ne pas partir.
    ou message actuellement (après l’émission uma casao para ti) pour dire que la France c’est pas bien ,c’est bon.
    traduction de quelques passages de la chanson.
    * LISBONNE NE SOIT PAS FRANCAISE….
    *ne flirte pas avec les français.
    *tu seras pas heureuse
    *lisbonne ici tu as des amoureux
    *tu es à nous
    cette grande DAME DU FADO a comme même reçue des récompenses dont une: la médaille d’honneur d’argent de la ville de PARIS par le maire en 1959.
    aujourd’hui il y a de quoi se poser des questions?

  13. Dos Santos Dias

    28 mars 2010 at 17:49

    Bonjour,
    Je suis portugais de Belgique, et je suis chef d’entreprise mon ambition a toujours été de vivre dans l’Alentejo natal de mes parents….

    Je déteste la Belgique, son climat, sa gastronomie….

    je part dans mon pays !

    bye

  14. teo

    11 juin 2010 at 10:01

    le portugal est magnifique,généreux, beau nous sommes les plus fort la coupe on va la gagnée.
    seulement…..

  15. swuinie

    27 août 2010 at 19:13

    si j’avais une baguette magique je retournerais au portugal

  16. manu

    31 octobre 2010 at 16:30

    Experiance d un retour
    Je suis ne au Portugal en 1957, a l age de 12 ans mes parents immigrants, mon pris avec eux en France ou j etais accuelli a bras ouverts,la France ma tout donne et ne ma rien repris,etudes travail ,education et la possibilite d avoir une vie digne par le travail,touts les ans on passait des vacances au portugal que l on trouvait merveilleux evidament c etait des vacances,mais malgre tout je m etais fait a ma France,je ne reniais pas mon pays mais par la force des choses j etais devenu Français,la France le pays des droits de l homme le pays de la diversitee,une terre d accueill pour des milliers de gens,presque la France de mon enfance,je pense d ailleurs que c est toutes ces choses qui font la force de la France,depuis deux ans suite a des circonstances personnelles je tente de m installer dan mon pays d origine le Portugal et la la chanson n est pas la meme,je peut en parler car j ai vecu en France et maitenant ici,premier choc tout le monde ici se faisait traiter soit de docteur soit de ingenieur et je voyait beaucoup de BM AUDI MERCEDES je me disais ils on du savoir bien employer l argent de la communautee Europeenne,maintenant je me rends conte que c est l un des pays les plus corrompu de l europe,ou les gens vivent d apparences ,apparences d etre docteur apparence d etre ingenieur,les voitures c est aussi de l apparence car on sait tres bien que le portugal est un pays pauvre,mais se qui me revolte ce n est pas ça au contraire de la france ,les gens son racistes ,il y a beaucoup de chinois et indiens qui creent des commerces et qui est un bien pour le pays et ils ne les aiment pas,moi meme j ai cree un commerce et ça ma coute un an de ma vie pour arriver a avoir une licence honnetement,souvent on m a fait comprendre qu il y avait des moyens plus rapides pour y arriver,j ai refuse evidament la france ne m a pas appris a agir ainsi,je ne vous parle pas du systeme de sante qui est deplorable,et la justice inexistante,ceux qui ont un peu d argent son immunises,ça me fait mal au coeur de parler ainsi de mon pays mais j aimerais tellement que cela soit autrement,je pense franchement que le Portugal a cummule beaucoup de retard les gens ne gouvernent pas mais ils veulent pas etre gouvernes non plus,je voulait dire a toute la jeunesse portugaise ou d origine que un retour au portugal est actuellement perilleux pour eux ,moi actuellement comme dit l autre j y suis j y reste mais a contre coeur!!!!!!!

  17. Angie

    4 décembre 2010 at 23:59

    Bonjour,
    un petit témoignage pour vous dire que beaucoup de portugais qui reviennent au Portugal, une fois ici, reprennent l’habitude qu’ils avaient en France, par cela je veux dire qu’ils recommencent à vivre dans la « saudade », la nostalgie cette fois de la France!!! ( comme ils le faisaient en France en ayant la nostalgie du Portugal). Je pense que personne ne leur a appris a voir le bon côté des choses, chaque pays a ses qualités et ses défauts, il faut s’abstenir d’idéalismes, voir le bon côté de la vie, le beau côté de ce qui nous entoure, en France ou au Portugal, aimer les deux pays que forment notre personalité, ne pas renier cela puisque nous sommes faits de deux cultures par le fait que une partie nous a été transmise par nos parents, une autre par la société et écoles françaises, ne pas nous sentir dans l’obligation de choisr. Cette double culture doit être enrichissante et non pas une source de tristesse. Il faut participer, que l’on soit en France ou au Portugal, mais rester maître de ses émotions. Je lis dans quelques textes, presque des descriptions « fanatiques » aussi bien de ceux qui montrent les Portugal comme une sorte de paradis perdu, comme de la part de ceux qui une fois au Portugal, pleurent la France! Les choses ne sont pas ou blanc ou noire. Partout il faut travailler, s’instruire, eduquer ses enfants, en faire des citoyens du monde, fiers de leur participation dans la société (française ou portugaise), ne pas regarder que son nombril, aller vers les autres, les gens ne sont pas si différents d’un pays à l’autre. Nous avons la chance de pouvoir aller d’un pays à l’autre facilment, alors pourquoi ne pas se sentir heureux?
    A partir d’ici, j’emmène mes enfants connaître d’autres pays, nous allons en Espagne, France, Rome, Londres, nous avons rompu cette obligation emotionnelle qui nous liait « Portugal-Fance-Portugal », et nous aimons les deux pays tout simplement.
    Amitiés
    Blog sur le Portugal

  18. Angie

    8 décembre 2010 at 21:12

    Bonjour
    j’ai découvert Lusitanie récemment et j’aime beaucoup ce site
    Si je commente sous ce commentaire, c’est pour ajouter que la realité du pays ne correspond pas vraiment à ces propos, que je respecte et comprends les difficultés que Manu a rencontrées.
    Pour installer un business, le plus difficile serait de concurrencer les multi-nacionales, les chaines internacionales et les mega-centres commerciaux qui fournissent de tout.
    Car en ce qui concerne les papiers, on peut presque tout faire rapidement, on fait une grande utilization de l’internet, les banques ont des programmes des plus avancés, et les administrations ont des sites clairs et accessibles.
    Ceci n’est pas du tout un encouragement pour qui que ce soit, car la situation est difficile, surtout quand on parle de crise, seulement pour que ce soit un peu plus clair, les informations sont disponibles online; bien sur il faut avoir un minimum de connaissances du pays et faire des études de marché.

    Voici des sites gouvernementaux qui expliquent toutes sortes de choses sur la création de sociétés, et il y a beaucoup d’autres toutes sur les administrations, securité sociale, etc:

    http://www.empresanahora.pt/ENH/sections/PT_inicio

    http://www.portaldaempresa.pt/cve/pt/eol/?tab=2

    http://www.portaldaempresa.pt/cve/pt/eol/

    http://www.simplex.pt/faqs/faqDetalhe05.html

    amitiés du Portugal

  19. Maryse

    4 février 2011 at 17:36

    Bonjour,

    Moi aussi j
    ‘aime beaucoup ce site. Petite fille de Portugais j’avais très envie d’apprendre le portugais et j’ai eu la chance de trouver des cours à l’université d’Aix en Provence. Ils en donnent également par correspondance (c’est mieux que rien). Vous pouvez l’apprendre soit en préparant un diplôme soit en auditeur libre (moins cher).
    Il y a également l’institut Camoës qui donne des cours par correspondance.
    Voici les liens
    http://gsite.univ-provence.fr/gsite/document.php?pagendx=6117&project=dept-portugais
    http://cvc.instituto-camoes.pt/index.php

    Cordialement
    Maryse

  20. jose

    21 février 2011 at 15:42

    tudo o que eu li ,me leva a concluir !!!! é por pensarem,fafarem e agirem assim ,é que não são considerados de nenhum paìs !!!!! nem portugueses,em portugal ! nem françêses em frança !!!!!! simplesmente TRISTES !!!!!

  21. FL8417

    17 avril 2011 at 01:35

    Et bien moi qui suis française, qui n’ai aucun lien direct avec le Portugal, à part d’avoir eu des amis d’enfance (j’ai 52 ans c’est dire…) & d’avoir aujourd’hui pour voisins des enfants d’immigrés comme vous, je voudrais juste donner mon avis : vous êtes riches de 2 cultures, de 2 langues, je comprends que certains soient écartelés entre leurs 2 pays, qui ne le serait pas !, en plus, les mariages & enfants franco-portugais, ont encore plus compliqué cette relation aux 2 pays, mais que dire du courage de vos parents ou grand-parents, parce qu’il en fallait pour tout quitter & partir vers l’exil, sans argent, sans l’assurance d’être bien accueillis, sans connaissance de la langue… et sans les moyens que nous connaissons aujourd’hui. Et ils l’ont fait & bien fait sans faire de bruit ; petit à petit ils ont fait leur nid, ils ont travaillé, & leurs héritiers sont tous français. Jusqu’aux noms de famille qui se fondent dans l’immense réservoir des noms de famille français où les noms d’origine portugaise, espagnole, italienne sont légion & ne se démarquent même plus pour les jeunes générations. Cet héritage n’est peut-être pas toujours facile à porter je vous l’accorde ! Même si vous retournez au Portugal, vous serez toujours français ! vos enfants & petit-enfants nés là-bas, redeviendront portugais à part entière comme vous êtes vous-même français aujourd’hui après 1 ou 2 générations donc. Heu, je me suis mise à apprendre le portugais très récemment pour le plaisir & par nostalgie envers mes amis d’enfance perdus de vus, mais je n’en sais pas encore assez pour vous l’écrire dans la langue…

  22. Angie

    22 avril 2011 at 00:45

    Bonjour
    je souhaite que tous les jeunes français/portugais se sentent bien avec l’heritage qui leur ont laissé leurs parents
    deux cultures ne doit pas être un fardeau, mais plutot un enrichissement
    je vous invite à suivre mes articles pour vous aider à compreendre la culture portugaise et j’espère que mon blog vous aidera à comprendre beaucoup de choses comme ce blog que je trouve très bien lusitanie.free
    alors voilà:

    http://portugalredecouvertes.blogspot.com/
    en plus j’ai beaucoup de plaisir à écrire en français, une langue que j’aime beaucoup

    Angie

  23. NANDO

    1 mai 2011 at 12:47

    Bonjour à tous,

    Tout d’abord bravo pour ce site qui retrace bien la vie des portugais en FRANCE, je suis dans le même cas que vous, mais n’oublions pas quand même que les vacances au Portugal ne resterons que des vacances et non la vie que vivent les Portugais au Portugal quotidiennement.
    Nous sommes attachés à notre pays d’origine et pour toujours, mais n’oublions pas également, ceux qui nous ont accueillit en France, le peuple Français, qui nous a adopté comme des frères.
    N’oublions pas cela pour l’avenir proche ou plus lointain, si nous estimons le besoin de retourner au Portugal en vacances pour nos traditions, la vie, la culture, les airs de la campagne etc……..; cela ne fait pas tous! Aidons aussi les français à se souvenir de leurs Cultures au cas où ils l’auraient oublié.
    Qu’on le veuille où non, l’immigré Portugais qui vit en France et né ici ou naturalisé, il peut être partagé par son coeur entre le Portugal et la France, qui balance pour ses origines.
    la réalité est tout autre, il est bien Français qu’il le veuille où non!
    Nous devons voir nos deux pays comme un seul et se considérer malgré tout comme Français et bien le répéter à nos compatriotes Français.
    Ils ne faut pas croire dans la vie, mais agir pour le bien commun de tous.

    A bientôt Amigos, Amigas.

  24. Allye

    20 novembre 2011 at 09:30

    Bonjour,

    D’origine portugaise je ne me risquerait pas à laisser un commentaire en portugais… lol

    J’ai choisit la France, je ne l’ai jamais regrettée, la France est douce et accueillante pour les gens courageux comme nos parents et aussi pour nous… !!!

    Je n’ai jamais senti le moindre racisme contre les portugais ou les gens d’origines portugaises… Bien au contraire…

    Ce qui m’a fait choisir c’est la façon dont « o imigrante » était traité en été.

    Mes parents étaient discrets, n’étalaient pas leur soi-disant richesse et pourtant… ils s’en prenaient plein la g…le et d’ailleurs en 2011 ça continue.

    Ne laissez pas trop longtemps votre voiture immatriculée en France garée dans les rues de Braga, vous la retrouverez rayée ou vandalisée (c’est du vécu).

    J’aime le Portugal, je parle portugais couramment, mais j’ai choisi, j’ai deux nationalités mais je dois dire pour être honnête que la carte d’identité portugaise c’est uniquement pour une question de « paperasserie », histoire d’être en règle, point barre…

    Et en plus je suis mariée à un français qui aime le Portugal mais sans plus…

    J’aime mes deux pays, mais comme je n’ai pas le don d’ubiquité c’est la France que j’ai choisit…

    J’emploie à dessein le verbe choisir, on ne peut pas rester indéfiniment le C..l entre deux chaises ce n’est tout simplement pas possible… ni pour le moral ni pour faire sa vie…

    Franchement pour aller vivre au Portugal il faut être masochiste, pardon pour les gens qui aimeraient y retourner mais c’est vraiment ce que je pense.

    Aimons nos deux pays, choisissons une fois pour toute celui ou il nous plaît de vivre, et arrêtons de cultiver « à saudade » comme à plaisir, pour bien souffrir…

    Car il aime aussi souffrir le portugais, autant qu’il aime les apparences et les belles voitures…

    Cordialement
    Allye

  25. manu

    22 novembre 2011 at 13:48

    Tout a fait d accord avec avec les propos d Allye,ça va dans le sens de se que j ai ecrit un peu plus haut,et plus je vit au Portugal et plus j ai cette conviction .

  26. Mia in TERRA LATINA

    16 janvier 2012 at 11:42

    Je suis portugaise du sud ( Alentejo et Algarve ), j’ai grandi dans le Nord de la France dans une petite ville qui comptait très peu d’immigrés. J’ai fait des études universitaires puis me suis installée dans une autre région.
    Mes amis sont tous français, je voyage partout dans le monde mais vais en moyenne tous les 2 ans au Portugal ( para matar a saudade ).
    Je viens de découvrir ce terme « d’aveques  » sur un blog portugais. Son auteur y distillait sa haine du  » frantuguês  » de Champigny.
    Franchement, je n’ai jamais senti de racisme en France ou au Portugal. Je me suis toujours sentie très bien accueillie partout.
    Je découvre grâce au net les communautés portugaises et leur  » culture « . Je ne m’y reconnais pas !
    Ne peut-on pas être fier de ses origines sans rester fermé et sans correspondre à un stéréotype ?
    Portugaise, oui ( et jusqu’au bout des ongles ) mais je suis avant tout moi c’est à dire une citoyenne du monde !

  27. Monica

    23 janvier 2012 at 02:07

    Merci Mia pour ce dernier commentaire. Je m’y retrouve totalement. Citoyenne du monde avant tout.

    Je dois avouer que j’ai connu ce sentiment d’etre portugaise en France et française au Portugal.La jalousie et les mauvaises paroles de certaines personnes. Mais s’ils n’ont pas l’esprit ouvert et la main tendue c’est à moi de faire le premier pas et d’essayer de montrer qui je suis moi, Monica, pas française, pas portugaise mais un peu des deux dans un mélange que je trouve bon.

    J’ai aujourd’hui envie de tenter l’expérience et de retourner, pour un temps limite, vivre et travailler au Portugal.
    Mais avant d’avoir pris cette décision je suis allée voir du coté de Londres et de Dublin si l’herbe y était plus verte.
    En gardant l’esprit ouvert et en évitant les vains espoirs de « paradis perdu », je pense que c’est faisable.
    Oui les salaires sont bas, oui les prix sont élevés mais quand tu sais ça tu y va pour autre chose. Pour chercher une façon de vivre différente.

    Pour le moment je suis encore à Londres pour un mois mais à partir de juin prochain je déménage sur la région d’aveiro, pas loin de porto.
    Si certains d’entre vous veulent avoir un apperçu de ce retour au pays n’hésitez pas à consulter mon blog http://www.motravel.en-escale.com . Pour le moment, le portugal n’est pas abordé dans les articles mais toute l’expérience y sera décrite dès Juin.

    N’oubliez pas que nos ancêtres aimaient partir vers de nouveaux horizons et en revenaient riches de nouveautés, bonnes comme mauvaises.
    Si vous tentez l’expérience au Portugal partez avec ce même état d’esprit. Ce n’est pas un paradis juste un autre endroit où vivre. A vous de voir s’il vous convient ou pas

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