OCEANORIUM DE LISBONNE, LE MEILLEUR AQUARIUM DU MONDE

Selon le classement Travelor’s Choice du site TripAdvisor, l’oceanarium de Lisbonne (Oceanário de Lisboa) est le meilleur aquarium du Monde. Ce résultat a été obtenu à partir d’une analyse basée sur la qualité des services proposés par cet établissement et sur les avis laissés par les utilisateurs du site de voyage.

Après 20 ans d’existence, et plus de 20 millions de visiteurs, c’est la troisième fois que l’aquarium de Lisbonne obtient ce titre honorifique (2015, 2017 et 2018).
L’oceanarium fait partie du Pavillon des Océans, qui est situé dans le parc des Nations, un quartier créé à Lisbonne pour accueillir l’Exposition universelle de 1998 « Océan avenir de l’humanité » (Expo ’98).
Dessiné par une équipe du cabinet d’architecture Cambridge Seven Associates et l’architecte américain Peter Chermayeff, qui avait déjà construit ceux de Gênes, Sydney, Baltimore et Osaka, il est construit sur une étendue d’eau fermée et relié à l’accueil par un pont. C’est le plus grand aquarium public d’Europe et son unique oceanarium peuplé d’écosystèmes marins est le troisième au monde. (Wikipedia)

LAMEGO, SANCTUAIRE DE NOSSA SENHORA DOS REMÉDIOS

Tout en haut de la petite montagne de Santo Estevão qui domine la charmante ville de Lamego, il y a le sanctuaire de Nossa Senhora dos Remédios (Notre Dame des remèdes ou des guérisons), que vous pourrez atteindre après avoir gravi les 686 marches de l’escalier monumental qui y mène, et qui n’est pas sans rappeler celui de Bom Jesus de Braga.

Au pied du sanctuaire, on a une jolie perspective sur cet ensemble baroque. La façade de l’église (18e s.) est composée d’un crépi blanc qui fait ressortir l’élégante construction en granit.

L’escalier à double volée orné d’azulejos et d’une multitude de pinacles, propose aux visiteurs 9 pauses bien méritées où ils peuvent contempler des statues et se rafraîchir avec l’eau qui coule de splendides fontaines. Du parvis de l’église, on a une vue magnifique sur Lamego et sur les montagnes de la vallée du Douro qu’on aperçoit au loin.
La richesse des monuments témoigne d’une période faste pendant laquelle la ville a prospéré grâce au commerce du vin fin (vinho fino).

Le sanctuaire a été bâti entre 1750 et 1905, sur les ruines d’une ancienne chapelle qui était dédiée à Santo Estevão. Mais, au fil du temps, le temple est devenu un lieu de vénération de la Vierge et l’Enfant.

Désormais, chaque année, du 6 au 8 septembre, c’est Nossa Senhora dos Remédios que les pèlerins viennent voir pour lui demander qu’elle guérisse leurs maux ou pour la remercier des vœux qui ont été réalisés ou des guérisons qui ont été faites.

LISBONNE, LE MONUMENT DES DÉCOUVERTES

En 1940, en pleine guerre mondiale, l’Estado Novo de Salazar organise à Belém, entre le monastère des Hiéronymites et le Tage, « l’Exposition du monde portugais ». Elue symboliquement capitale de l’empire, Lisbonne fait appel à des dizaines de sculpteurs, de peintres et d’architectes pour construire des pavillons autour du thème du siècle des Découvertes, de ses principaux protagonistes et de ses symboles (écus, sphères armilaires, croix de l’ordre du Christ, caravelles, roses des vents, planisphères, citations des Lusiades). Une fois l’Exposition terminée, il n’en restera que son emblème, une proue de caravelle sur laquelle se dresse l’Infant Henri le Navigateur. En 1960, pour commémorer les 500 ans de la mort du prince Henri, l’architecte Cotinelli Telmo et le sculpteur Leopoldo de Almeida réaliseront au bord du Tage, tout près de la Tour de Belém, le gigantesque Monument des Découvertes ou Padrão Dos Descobrimentos (52 m de hauteur) en forme de proue de caravelle. Sur le devant, Henri le navigateur regarde le fleuve et tient une caravelle à la main. Deux files descendantes, de chaque côté du monument, rassemblent les statues des 33 figures portugaises liées aux Grands découvertes : D.Manuel le Fortuné, Luis de Camões (auteur des Lusiades), Nuno Gonçalves (le grand peintre du XVe siècle), les navigateurs Diogo Cão, Bartolomeu Dias,Vasco da Gama, Pedro Álvares Cabral, Afonso de Albuquerque…
Derrière le monument se trouve une rose des vents de 50 mètres de diamètre dessinée dans le sol, qui montre les itinéraires pris par les navigateurs portugais aux XVe siècle et XVIe siècle.
À l’intérieur du monument un ascenseur permet d’atteindre le sixième étage, et un escalier monte jusqu’au sommet.
Monument des découvertes

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LE PORTUGAL ET LES TRÉSORS DES TEMPLIERS

L’Histoire du Portugal est intimement liée à celle des Templiers, cet ordre religieux et militaire qui participa activement pendant les XIIe et XIIIe siècles aux batailles qui eurent lieu lors des croisades et de la Reconquête, ainsi qu’à la construction et à la consolidation du Royaume du Portugal, puis, après sa dissolution pour hérésie au XIVe siècle, à l’extraordinaire expansion maritime de ce petit pays sous la forme d’un nouvel Ordre, l’Ordre du Christ. Au-delà des légendes ravivées par certains best-sellers de la dernière décennie, de nombreux vestiges architecturaux sont encore là aujourd’hui pour témoigner de leur présence en Lusitanie. Oui, les trésors des Templiers existent, et ils se trouvent au Portugal.

Classé patrimoine mondial par l’UNESCO, le Couvent du Christ à Tomar est un hommage au savoir architectural de l’Ordre. Son église octogonale serait inspirée du lieu saint musulman du Dôme du Rocher à Jérusalem, où se situait le Temple de Jérusalem détruit en 70 avant JC. L’Ordre y a intégré des caractéristiques du lieu saint dans son iconographie et son architecture, y compris le sceau des Grands Maîtres. Sensé servir à l’origine de forteresse, le monument s’est transformé et s’est agrandit avec le temps, au fur et à mesure de l’expansion maritime portugaise, en une œuvre à laquelle chaque roi ou chaque prince, grands-maîtres de l’Ordre, a donné sa contribution, sous forme de bâtiment, de cloître, de cour, de décoration ou de sculpture. Plusieurs styles s’y marient à merveille (roman, gothique, manuélin, renaissance) et font de cet havre de paix et de recueillement un lieu unique, hors du temps, chargé d’histoire et de mystères.

Le Château d’Almourol, qui se trouve sur l’île Rio Tejo (Ilhota do Rio Tejo) dans la municipalité de Vila Nova da Barquinha, présente de nombreux points communs avec le château de Tomar. Ces forteresses qui appartiennent au même style d’architecture militaire templière, sont construits selon une disposition quadrangulaire. Les remparts sont protégés par neufs tours circulaires et il y a également une tour servant de prison au centre de la structure. La conception de murs avec des tours de taille équivalente sur les côtés est une caractéristique apportée par les templiers dans la péninsule Ibérique.

De nombreux châteaux furent édifiés (ou réaménagés) au Portugal par les Templiers dans le centre du Portugal, afin de contenir et de repousser l’invasion arabe : Tomar, Almourol, Belmonte, Pombal, Castelo Branco, Sabugal, Penamacor, Sore, Longroiva.