FOLISBOA, UN FESTIVAL DE MUSIQUE LUSOPHONE QUI SE TERMINE EN APOTHÉOSE

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Ce fut un moment inoubliable et riche en émotions que cette troisième et dernière soirée musicale du festival FOLISBOA, qui s’est terminée en apothéose avec 4 fadistes qu’on ne présente plus : CARMINHO, CAMANÉ, ANA MOURA, ET CARLOS DO CARMO.
Le Folisboa est terminé et on le regrette déjà. On ne peut qu’applaudir cette belle initiative qui était celle de faire venir en nombre jusqu’à Paris le fado, la musique portugaise et du monde lusophone, et d’avoir créé ainsi une passerelle culturelle solide et pérenne entre ces deux grandes capitales artistiques que sont Lisbonne et Paris.
Ce grand monsieur qu’est Carlos do Carmo nous a avoué hier soir qu’il était rassuré parce que la nouvelle génération du fado, dont il parle avec une grande tendresse et de façon très paternelle, était là et bien là, et qu’elle avait beaucoup de talent. Lui, qui s’exprime parfaitement en français, nous a raconté qu’il était venu chanter pour la première fois en France en 1967, et qu’il avait attendu jusqu’en 1980 pour passer à l’Olympia. Depuis, son aura internationale n’a jamais cessé de grandir et ses cinquante ans de carrière ont été récompensés l’année dernière par un prix que seuls les plus grands se sont vus décerner.
Hier soir, Carlos do Carmo nous a fait un cadeau, à nous les Portugais de France et au public français qui était dans la salle, il a chanté « Ne me quitte pas » de son idole et ami Jacques Brel.
Ne me quitte pas, c’est ce qu’on a envie de chanter et de dire à ce beau festival FOLISBOA, reviens-nous l’année prochaine et apporte-nous encore et encore ce plaisir intense qui est d’écouter chanter le Portugal à notre porte.



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