Selon la légende, le rock a été introduit au Portugal au milieu des années 1950 et, malgré la chappe de plomb du régime salazarisre, il y avait dès les années 1960 une importante scène Rock ‘n’ roll ignorée du grand public et des médias. Cependant, le rock portugais a éclaté après la Révolution des Oeillets initiée le 25 avril 1974. La fin du processus révolutionnaire et la liberté retrouvée va permettre à toute une génération de prendre la parole et les guitares. En 1980, la chanson « Chico Fininho » de l’album Ar de Rock, est un grand succès pour Rui Veloso, amateur de B.B. King et d’Eric Clapton, ce qui lui vaut d’être considéré comme le « père du rock portugais ». Les années 80 sont les années les plus prometteuses du Portugal, sur le plan culturel et social. Le pays s’installe dans la démocratie lui permettant de rejoindre la CEE en 1986. C’est à cette époque qu’apparaît une nouvelle vague de groupes de rock, influencés par le Punk, le Post-Punk ou le Hard Rock amorçant le « Boom » des années 1980. Le succès de Rui Veloso permet ainsi l’ouverture aux médias et donc aux ménages portugais d’une scène rock prolifique et variée, chantée le plus souvent dans la langue maternelle et dont les paroles reflètent la vie quotidienne, avec un regard plus ou moins critique. Se succèdent alors des groupes dont la longévité ne dépasse pas celle d’un single, mais certains s’installent plus durablement comme Táxi, groupe new wave créé en 1979, premier disque d’or du rock portugais, Xutos & Pontapés ou UHF, ces deux derniers créés en 1978 et encore en activité aujourd’hui, jouissant d’une popularité sans faille. 
C’est également à partir de 1978 que les premiers groupes punks apparaissent, souvent à l’existence éphémère comme Aqui D’El Rock et As Faíscas. La plupart d’entre eux disparaissent ou adhèrent à l’esthétique post-punk ou new wave. Ainsi, les punks d’As Faíscas deviennent en 1980 le groupe post-punk Corpo Diplomático, puis les new wave Heróis do Mar en 1981 (groupes dans lesquels on retrouve Pedro Ayres Magalhães et Carlos Maria Trindade, le premier fondateur et le second membre du mondialement célèbre Madredeus).
L’influence de groupes new wave, cold wave ou synthpop britanniques comme Joy Division, The Cure, Gary Numan, Depeche Mode, Gang of Four ou U2 se fait sentir chez de nombreux groupes de ce « boom », par exemple Sétima Legião (1982), ou bien encore GNR (Grupo Novo Rock), premier groupe portugais à remplir un stade de foot, Street Kids (avec Nuno Canavarro), Ocaso Épico, Rádio Macau, Ban…
La vague pop rock envahit également le Portugal, ce qui amènera la création des groupes les plus représentatifs du genre au Portugal Santos & Pecadores et Delfins.
La Fin des années 80 sera marquée par le commencement du punk portugais grâce au groupe Peste&Sida. Le groupe de Braga, Mão Morta s’est lui formé en 1984. 
Les deux plus grands représentants à ce jour du rock portugais dans le monde vont se créer pendant les années 1990, il s’agit de Moonspell et de Wraygunn, ils vont tourner dans le monde ce qui est assez rare pour des groupes portugais.
(source: Wikipedia).