Dans Aniki-Bóbó (1942), son premier long-métrage, Manoel De Oliveira décrit la vie quotidienne des enfants dans les quartiers populaires de Porto, sur les rives du Douro. « Aniki-Bóbó » est la formule magique qu’ils utilisent dans leurs jeux. Ce film nous invite à faire un voyage en enfance, à travers l’œil aiguisé de la caméra, l’œil de la mémoire. Son histoire est basée sur le conte Os Meninos Milionários (Les Enfants Millionnaires), de João Rodrigues de Freitas.